Les fées suite 2
Les Fées 2 suite .. /..
Il est à noter l’existence de gaies luronnes appelées les « cent coups fées rire » dont les plaisanteries et nombreux tours amusent toujours beaucoup la galerie. Rappelons les « fées Minines » dont le nom, comme tout le monde le sait, est devenu un très joli adjectif pour qualifier certaines femmes. N’oublions pas de citer les « fées cales » qui ne survivent que dans les milieux fangeux ; les « fées condes », espèce tout particulièrement fertile, on songe d’ailleurs à limiter les naissances ; les « fées cules » qui ne se nourrissent que de manioc ; les « fées dérales » dont la vie en collectivité est un exemple politique ; les « fées riz » originaires d’extrême- orient ; enfin les « fées gnantes » qui passent leur journée à ne rien faire, nous avons découvert depuis peu que cette espèce est un genre de parasite qui assure sa subsistance grâce à une sorte de crochet qu’il enfonce sur l’homme de son choix ou sur la société. Il est à noter que certaines fées peuvent appartenir à plusieurs catégories.Nous avons pu aussi observer les « fées mûres » dont l’activité principale est de manger des mûres en suçant des os, elles portent d’ailleurs des robes de tissu « musse-culère » (couleur extrêmement rare obtenue en écrasant certaines baies) avec de jolis cols tout à faits typiques quant à la forme. Autre espèce : les « fées tares », petites personnes à qui il manque visiblement une case et qui passent leur nuit à boire du nectar de champignon bleu et à danser « la titube », elles ne rentrent au logis qu’au petit jour, c’est une espèce nocturne très bruyante en général.
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